La Kaloïdoscomanie ou les amateurs de bijoux anglais 

La Kaloïdoscomanie ou les Amateurs de bijoux anglais estampe de 1818, Collection Michel Hennin. Estampes relatives à l’Histoire de France. Tome 160, Pièces 13972-14053, période : 1818-1820, Bibliothèque nationale de France, département Estampes et photographie

Où pouvait trouver cette estampe chez les éditeurs et marchands, Delaunay N°2 place Vendôme et chez Martinet, dans son salon rue du Coq Saint-Honoré à Paris.

On y voit trois personnes tellement fascinées par le fait d’observer dans des kaléidoscopes, qu’ils se font tromper par leur entourage tant ils sont distraits de leur environnement. Alors qu’ils sont occupés à varier les rosaces, ils ne s’aperçoivent pas que leurs partenaires se font courtiser par des attentions plus que galantes.

Il y a dans le bas à droite un enfant assis à même le sol qui regarde aussi au fond d’un appareil. Dans un article de presse du Journal de Paris de 1818, on précise qu’il regarde dans un microscope, qui était un nom donné à un ancien jouet français, ancêtre du kaléidoscope.
Un singe est assis sur une console de cheminée, il se moque de ces personnes en faisant semblant de regarder lui aussi dans un kaléidoscope avec le bout de sa queue.

Sources:

Journal de Paris, 17 juin 1818 page 2 et 3 (en ligne)

Journal de paris, 22 juin 1818 page 2/4 (en ligne)

 « Cessons de nous lamenter sur une prétendue perte de l’attention ! » Yves Citton propos recueillis par Virgile Ackah-Miezan publier le 08/01/2025 Sur philosophie Magazine (en ligne)

Laisser un commentaire